13 novembre 2009

Dewey (The Small-Town Library Cat Who Touched the World)

Vous aimez les chats et les bibliothèques? Ce livre est pour vous!

Sauvé in extremis de la mort par les employés d'une bibliothèque publique, Dewey passa le reste de sa longue vie sur les lieux, donnant une âme à cet immeuble en béton anonyme, conquérant les coeurs de petits et grands et même redonnant espoir à la petite ville de Spencer, Iowa, durant la crise ayant touché le Midwest américain dans les années 80. Vicky Myron, la bibliothécaire en chef, nous raconte comment sa relation avec cet animal hors de l'ordinaire, extrêmement sociable et sensible, changea sa vie et lui apporta confort et soutien dans les moments les plus difficiles.

J'ai éprouvé toute la gamme des émotions durant cette lecture, du rire aux larmes! Certains passages sont très touchants, comme par exemple l'histoire de cette petite fille lourdement handicapée, qui ne faisait jamais un son et gardait les yeux baissés; lorsque Dewey sauta sur la tablette de sa chaise roulante, elle lança un cri de joie et ses yeux se mirent à briller, et elle eut la même réaction chaque semaine lorsque sa classe visitait la bibliothèque. Il est aussi amusant de comparer Dewey aux chats de notre propre vie: mon Bouboule aussi aime dormir dans les boîtes en carton et ne boit jamais dans un bol d'eau (c'est bien meilleur dans la toilette ou dans l'abreuvoir des oiseaux), mais par contre il déteste le yogourt et se cache quand des étrangers arrivent!

J'ai retrouvé dans ce livre la même ambiance que dans The Prize Winner of Defiance, Ohio, celle des petites villes du Midwest où l'entraide et la débrouillardise semblent être la norme et forgent un sentiment d'appartenance à une communauté. Les deux livres présentent également le même genre d'écriture simple, sans figure de style ou fioriture, le but étant, après tout, de rendre un témoignage et non de créer une oeuvre hautement littéraire. C'est donc un bouquin qui se lit sans effort, en quelques heures et qui, soit dit en passant, ferait un excellent choix pour ceux qui tentent de renouer avec l'anglais pour le défi Lire en VO! [Pour les amateurs de félins unilingues (les lecteurs, pas les félins), le livre est traduit en français...]


Les billets d'Allie et de Keisha.



Dewey (The Small-Town Library Cat Who Touched the World) de Vicky Myron, avec Bret Witter, Grand Central Publishing, 2008. 277 pages. Titre de la version française: Dewey.

12 novembre 2009

Sépharade

Une fois n'est pas coutume: comme je participe à l'évènement Chroniques de la rentrée littéraire organisé par Ulike entre autres, qui s'est lancé le défi ambitieux de présenter un article sur chacun des 659 romans de la rentrée littéraire de septembre 2009 avec l'aide de centaines de blogueurs (pour en savoir plus c'est ici) , je vais faire les choses selon les règles de l'art et transcrire la quatrième de couverture pour vous donner une idée plus complète du roman:


Peut-on échapper à son destin? À celui qu'on choisit pour vous? se demande Esther Vital.

Juive marocaine née à Strasbourg, écrasée par le poids de la tradition et de la famille, mais aussi déchirée par la nostalgie des paradis abandonnés -- l'Espagne de Cordoue à Tolède, le Maroc, de Mogador à Fès --, Esther tente de savoir qui elle est, dans l'illusion de la liberté. Lorsqu'elle choisit l'amour comme évasion, tout ce à quoi elle pensait avoir échappé la rattrape. La veille de son mariage, vêtue de la robe pourpre des promises sépharades, Esther découvre les maléfices du mauvais oeil et le terrible secret qui la marque...

À travers cette quête des origines, Éliette Abécassis explore avec émotion et érudition l'histoire des juifs marocains, depuis l'Inquisition jusqu'à l'époque contemporaine, leurs rivalités, leur culture et leurs croyances. Voici le grand roman du monde sépharade.


Comme l'indique cette quatrième de couverture (qui pour une fois donne une bonne idée de l'intrigue sans en révéler trop d'éléments), ce roman est avant tout une quête d'identité, ou plutôt une tentative de réconcilier plusieurs identités différentes. Mais d'abord, qui sont les Sépharades? D'entrée de jeu, je n'en avais qu'une vague idée. Ce sont en fait les descendants des juifs expulsés d'Espagne durant l'Inquisition, au XVe siècle, qui allèrent s'établir en Afrique du Nord, notamment au Maroc, mêlant leur sang à celui des Arabes et des Berbères qui occupaient déjà le territoire. À ce premier exode s'en ajoute un deuxième, puisqu'à l'indépendance du Maroc plusieurs décidèrent de s'en aller, qui pour Israël, qui pour le Canada, qui pour la France, comme la famille dont nous faisons ici la connaissance.

Esther est donc tiraillée entre ces différentes racines, chacune apportant son lot de caractéristiques souvent contradictoires: juive, française, marocaine, espagnole. Sans oublier Israël, la terre promise, qui l'attire mais offre une vie beaucoup plus intense que ce à quoi elle est habituée. Son mariage est donc pour elle l'occasion de faire le point sur ces différentes identités et sur sa relation compliquée avec sa famille accaparante, omniprésente. La situation se complique encore plus lorsque la famille se réunit à Tel-Aviv pour le mariage et que les secrets et rivalités refont surface.

Ce que j'ai aimé avant tout dans cette lecture, c'est la découverte de la culture et de l'Histoire des Sépharades. Abécassis décrit d'une façon très vivante les coutumes, la nourriture, les couleurs, les parfums... Par exemple, sa description de la dafina donne l'eau à la bouche. Il s'agit d'un plat traditionnel que l'on mange le samedi midi pour le Chabbat, qui se prépare la veille et cuit toute la nuit, selon une recette qui se transmet de mère en fille, mais pas complètement car quelle mère voudrait être surpassée par sa fille? Se transformant donc à chaque génération, ce mets composé de viande, de blé, de riz, de pommes de terre, de pois chiches et d'épices nourrit les ventres et les conversations familiales autour de la table. J'ai aussi appris que le couscous est un plat très compliqué à réussir -- j'ai donc tout faux lorsque je le prépare en quelques minutes en le faisant tremper dans l'eau bouillante?

La question de la disparition de cultures plusieurs fois millénaires, qui semblent incompatibles avec la modernité et sont abandonnées par la génération actuelle, est également passionnante et aurait mérité d'être explorée plus en profondeur.

Par contre, l'intrigue elle-même m'a laissée un peu indifférente. À partir du deuxième tiers, les personnages ont commencé à me tomber sur les nerfs, en particulier les femmes, y compris l'héroïne, toutes plus geignardes les unes que les autres. Les hommes sont déjà plus sympathiques, notamment les vieux qui me font penser aux oncles de Solal dans Belle du Seigneur. J'ai trouvé que dans l'ensemble, Abécassis faisait plus ressortir les aspects négatifs des personnalités. Le portrait qu'elle brosse des Sépharades devient donc de plus en plus repoussant, frisant presque la caricature. De plus, le fameux secret est extrêmement prévisible, dès le début, et on ne sait pas trop si c'est voulu, ce que j'ai trouvé agaçant.

À lire, donc, surtout pour la découverte de cette culture si colorée et de cette Histoire d'exil et de paradis perdus!


Sépharade d'Éliette Abécassis, publié chez Albin Michel en 2009, 457 p.

03 novembre 2009

L'Arrache-coeur

Autant vous le dire tout de suite, j'avais adoré L'Écume des jours, lu à l'âge de dix-huit ou vingt ans. IMMENSE coup de coeur. C'est donc avec un mélange d'espoir et de crainte que j'ai entrepris de lire L'Arrache-coeur pour notre Blogoclub, qui célébrait Vian à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort.

Dès les premières pages, les jeux de mots inventés et les traits d'esprit m'ont fait croire que j'allais retrouver la même magie. Malheureusement, ce souvenir a sans doute joué contre L'Arrache-coeur, car j'ai passé le reste de ma lecture à faire des comparaisons, au détriment de ce dernier. En effet, à part les qualités déjà mentionnées, je n'ai pas retrouvé ce qui avait été si mémorable dans L'Écume...: la poésie, la fantaisie, des personnages attachants, une histoire d'amour inoubliable...

Au contraire, tous les personnages m'ont plutôt semblé antipathiques, même les bébés (il faut le faire, quand même!) Au lieu de la poésie, Vian a adopté un ton volontairement vulgaire et cynique, voulant sans doute choquer les bourgeois de l'époque. Mais les moeurs ont changé, et ce qui était peut-être nécessaire à l'époque n'est plus qu'un peu ridicule aujourd'hui.

Je me demande aussi s'il n'a pas dilué son propos en voulant dénoncer trop de choses: la cruauté envers les personnes âgées, les enfants, les animaux et même les arbres; la bêtise humaine; l'Église; la tyrannie des mères, le désistement des pères; la psychanalyse... Tout y passe!

Ce n'est pas une perte totale, Vian reste Vian et plusieurs passages m'ont bien plu, mais dans l'ensemble, je crois que ce roman a mal vieilli. Avec un titre pareil, je m'attendais à quelque chose de poignant... Non seulement je n'ai pas été «poignée», mais c'est à peine si j'ai été effleurée!


Pour les billets des autres participants du club sur différentes oeuvres de Vian, suivez les liens chez Sylire et Lisa, nos merveilleuses organisatrices.



L'Arrache-coeur de Boris Vian, première publication en 1953. L'édition du Livre de poche illustrée ci-dessus date de 1962 et compte 256 pages.

30 octobre 2009

The Grapes of Wrath

Il y a longtemps que je n'avais été aussi impressionnée par un bouquin. Impressionnée d'abord par son importance historique. Il me semble que la misère des petits exploités jusqu'à en mourir par les riches n'avait jamais été décrite avec autant de réalisme et de crudité, à part peut-être dans Germinal de Zola. Impressionnée aussi par sa pertinence et son actualité, car il suffit de lire dans les journaux ce qui se passe aux États-Unis depuis le début de la crise économique, l'avidité des banques, les faillites des petites entreprises avalées par les grosses, les familles de chômeurs qui perdent leur maison, pour voir que les choses n'ont pas changé tant que cela. Depuis Roosevelt, il y a quand même des mécanismes pour empêcher que les gens ne crèvent de faim dans la rue, et les syndicats ont aussi fait beaucoup pour les conditions de vie et de travail des ouvriers, mais il y a encore de la place à l'amélioration.

Ce roman pourrait être déprimant, mais il ne l'est pas du tout, car grâce à la force de caractère des personnages et grâce à l'entraide dont ils font preuve devant l'adversité, il subsiste toujours une lueur d'espoir. Je pense notamment au personnage de la mère (dont on ne connaîtra d'ailleurs jamais le prénom: elle est «Ma», la Mère), qui tient la famille à bout de bras et ne se laisse jamais démonter. De nombreux passages amusants viennent également alléger l'atmosphère, notamment ceux décrivant les aventures des deux cadets de la famille, Winfield et Ruthie, dont la candeur est tout à fait rafraîchissante. Par exemple, la scène où ils utilisent pour la première fois des toilettes en porcelaine avec chasse d'eau est très rigolote.

Je suis contente d'avoir lu ce livre formidable en version originale, même si ce n'était pas toujours facile à cause des dialogues en langage populaire qui m'ont parfois donné du fil à retordre. Comment ces dialogues ont-ils été traduits en français? J'ai l'horrible impression qu'on a dû utiliser l'argot, ce que je trouve toujours insupportable lorsqu'une histoire se déroule ailleurs qu'en France. Des mots comme mec ou flingue dans la bouche d'un paysan de l'Oklahoma, moi je décroche automatiquement!


Lu en lecture commune avec Karine, Jelydragon et Restling (dont le billet sera publié plus tard pour faute de panne informatique, la pauvre!). Aussi, le billet de Céline.




The Grapes of Wrath de John Steinbeck, première parution en 1939 chez Viking Press. L'édition de poche de Bantam Books illustrée ci-dessus date de 1964 et compte 406 pages. Titre de la version française: Les Raisins de la colère.

28 octobre 2009

Le Jeu de l'ange

On m'avait prévenue (et par «on» je veux dire vous, les blogueurs) que la plus récente oeuvre de Carlos Ruiz Zafon était loin d'être aussi formidable que son formidablissime L'Ombre du vent. On (toujours vous) s'est même dit carrément déçu. Suite à cette rumeur, j'ai baissé la barre de mes attentes de plusieurs crans, et finalement, hé bien j'ai plutôt apprécié ce thriller fantastico-historique. Donc merci, amis blogueurs!

Bien sûr, il y a quelques longueurs, bien sûr ça n'a ni queue ni tête! Mais j'ai aimé retrouvé les lieux du premier roman, cette Barcelone brumeuse et enfumée, teintée de noir et de rouge. J'ai aimé retourner au Cimetière des livres oubliés, et surtout à la sympathique librairie Sempere & Fils, une génération plus tôt... J'ai savouré de nouveau l'humour de Zafon, son ironie. Donc oui, pour l'atmosphère gothique, pour le pittoresque des personnages secondaires, pour l'écriture imagée, plus que pour l'intrigue embrouillée ou l'histoire d'amour insignifiante, je dis «j'en veux encore!»



Jules est très désappointée, Dédale du Biblioblog est déçue par l'intrigue et le personnage principal mais a comme moi savouré l'atmosphère et les personnages secondaires, Karine a trouvé l'intrigue un peu répétitive mais a quand même été passionnée. Du côté des anglos, Book Lady présente certainement la critique la plus enthousiaste que j'aie pu lire.



Le Jeu de l'ange de Carlos Ruiz Zafon, traduit de l'espagnol, publié chez Robert Laffont en 2009. 537 p. Titre original: El Juego del angel (2008).

24 octobre 2009

Des tonnes de défis!!

Comme je le disais dans un billet précédent, la saison des défis de lecture est maintenant ouverte. En plus du Circle Challenge ABC dont je vous ai déjà parlé, plusieurs autres ont vu le jour dans les derniers jours, et gageons que ce n'est pas fini! Personnellement, j'avais décidé de ne pas participer cette année, car un livre «obligé» chaque deux mois (avec le Blogoclub) me suffit, pour le reste je préfère y aller au gré de mes caprices et du hasard de ce qu'on déniche en bibliothèque ou en bouquinerie. Mais bien sûr, des fois c'est difficile de résister...

J'ai remarqué notamment:

Lire en VO avec Bladelor: Comme environ la moitié de mes lectures sont déjà en version originale anglaise, ce ne sera pas très forçant pour moi et je me suis donc inscrite dans la catégorie Bilingue. Bien sûr, je n'ai aucune chance de gagner, à moins que Karine ne décide de se mettre à l'ukrainien et à y consacrer une part importante de ses lectures. Si la lecture de l'anglais (ou d'une autre langue) vous est un peu ardue, les catégories Mini (6 livres) et Maxi (12) pourraient vous donner le petit coup dans le derrière qu'il vous faut pour redécouvrir ce grand plaisir de lire sans le filtre qu'est nécessairement un traducteur.

Karine et ses English classics: Je suis tentée, car je me disais justement que j'ai quelques lacunes côté Dickens, n'ayant lu qu'Un Chant de Noël et Le Grillon du foyer, et ce il y a fort longtemps. Mais j'hésite à m'engager pour deux bouquins, car je crois que ce sont généralement de bonnes briques. Disons que je vais me faire mon mini-défi toute seule dans mon coin et n'en lire qu'un. Je penche vers Great Expectations, est-ce un bon choix pour reprendre contact avec cet auteur, ou avez-vous d'autres titres à me suggérer? J'élimine d'emblée Oliver Twist, car j'ai vu le film plusieurs fois.

Bien sûr il y aussi, pour les ambitieux, l'éternel Challenge ABC, qui revient à chaque année et n'est pas, à ce que je sache, organisé par un blogueur en particulier. J'ai toujours pensé que ceux qui participaient à ce défi le faisaient en grande partie pour le plaisir d'établir leur liste alphabétique; après, je soupçonne que ça peut devenir un peu chiant!

Et enfin, le défi auquel vous êtes déjà inscrits sans même le savoir: le Challenge pour tous de Loula!

J'en oublie?

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Pour répondre à tous ceux qui m'ont posé la question (ou allaient me la poser): faute de temps, je n'organiserai pas de défi cette année, que ce soit Blog-o-trésors, Nom de la Rose ou quoi que ce soit. Les déçus qui s'apprêtent à venir manifester devant ma porte avec des pancartes sont invités à reprendre le flambeau...

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Addendum: On me signale quelques oublis (merci Choco et Jules):

Le Challenge 2€ (Youpi, j'ai trouvé la touche € du premier coup! Ça doit être mon jour de chance!) de Cynthia, sans date limite: Il s'agit tout simplement de lire ces petits romans qui s'achètent comme des bonbons à cause de leur tout petit prix, ceux des collections 2€ et Librio, et qui ensuite accumulent la poussière dans les PALs...

Le Défi «J'aime les classiques» de Marie, où l'on s'engage à lire un classique de la littérature francophone d'avant 1960 à chaque mois jusqu'en décembre 2010.

Le Challenge Wilkie Collins Addicts: on lira tout simplement un roman de cet auteur britannique durant l'année.

Sans oublier le Challenge du 1% littéraire de Levraoueg, qui dure jusqu'à l'été prochain si j'ai bien compris, où comme son nom l'indique l'on promet de lire 1% des centaines de romans publiés lors de la rentrée littéraire de l'automne 2009.

Décidément il y en a pour tous les goûts!


Addendum 2 (25 octobre): En voici un autre, le Matilda's Contest du blogue Raison et sentiments, basé sur une liste de romans lus par l'héroïne de Matilda de Roald Dahl: Faulkner, Steinbeck, Dickens, Austen... Décidément les classiques seront à l'honneur en 2010!

Addendum 3 (28 octobre): Un petit nouveau qui vient d'éclore, encore tout chaud: Les Coups de coeur de la Blogosphère, chez Theoma. Les nostalgiques de Blog-o-trésors pourraient s'y consoler!

J'avais aussi oublié celui-ci: (Re)reading HP chez Cachou, qui porte, vous l'aurez deviné, sur la série Harry Potter (livres et films). Il est encore temps de s'inscrire, la date de tombée pour la lecture du premier tome est le 31 octobre, et comme il est tout petit, c'est faisable... Ça vaudrait la peine de participer juste pour le magnifique logo!


Addendum 4 (31 octobre): Pour ceux qui n'auraient pas encore trouvé chaussure à leur pied, voici un autre défi, organisé par Bouh: Yes We Can: 100 ans de littérature américaine.


Addendum 5 (3 novembre): Un nouveau défi intéressant: Un Coeur intelligent. Denis nous propose de lire les neuf livres commentés par Alain Finkielkraut dans son essai Un coeur intelligent: des auteurs très connus (mais pas toujours lus!) comme Milan Kundera ou Dostoïevski, d'autres moins comme Sebastian Haffner ou Vassili Grossman. De belles découvertes en perspective!

Addendum 6 (5 novembre): Vous voulez découvrir la science-fiction ou en explorer les différents sous-genres (cyberpunk, planet opera, uchronie, etc)? Geishanellie vous propose Le Défi SF!

Addendum 7 (13 novembre): Celui-ci n'est pas à proprement parler un défi de lecture, mais ça y ressemble puisqu'il y a des listes de romans, il faut en choisir 10 ou 5 selon la catégorie choisie et s'engager à les lire dans l'année pour décerner en bout de ligne les Prix littéraires des blogueurs!


On me signale en régie (merci Keisha) la naissance d'un autre défi: Une Année en Russie, organisé par la sympathique Pimpi! Un magnifique logo, et un défi assez relax, finalement, puisqu'on y fait un peu ce qu'on veut du moment qu'il soit question de la Russie!


22 octobre 2009

Beauté d'automne