
Le principe de départ m'a rappelé celui de La Petite fille qui aimait trop les allumettes de Gaétan Soucy, bien que le style d'écriture soit différent. L'action se déroule principalement dans une ferme isolée, et on découvre peu à peu la situation et les secrets d'une famille à travers les yeux et les mots d'un adolescent naïf et inculte. Depuis que sa soeur aînée a traversé la rivière pour ne plus revenir, cette rivière qui constitue la frontière à ne pas franchir, il vit avec ses frères et son père, trois brutes analphabètes, et n'a pour seul confident qu'un cochon. Je n'en dirai pas plus pour ne rien dévoiler car une bonne partie du plaisir est dans cette révélation progressive. Disons qu'il s'agit d'un roman d'apprentissage d'un genre inhabituel, tout à la fois touchant, intrigant, drôle, glauque, parfois même un peu épeurant!
Merci aux éditions Hamac pour l'envoi.
Si tu passes la rivière de Geneviève Damas, 2011 (réédité au Québec en 2013), 151 p.
Je suis ravie que ça t'ait plu! Une auteure à suivre, en tout cas.
RépondreEffacerMerci à Venise et toi de me l'avoir fait connaître! Moi aussi je la suivrai avec intérêt!
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