You Like It Darker de Stephen King, 2024, 512 p. Titre de la traduction: Plus noir que noir.
J'ai lu...
... ce livre, et celui-là, et celui-là...
08 novembre 2026
You Like It Darker (Plus noir que noir)
04 novembre 2026
La Toile du paradis
Je suis vraiment ambivalente concernant ce roman.
Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé les discussions entourant l'art et les tableaux, que ce soit ceux du Douanier Rousseau (pour lequel j'ai depuis longtemps une grande affection) ou ceux d'autres artistes, notamment Picasso. Et j'ai carrément adoré le «livre dans le livre» où sont racontées les dernières années du peintre par un narrateur inconnu qui lui était sans doute contemporain. En fait, si ça n'avait été que ça le roman, j'aurais été aux anges!
Malheureusement, après les fleurs, le pot. Je n'ai pas du tout adhéré à cette prémisse, cet espèce de concours qui s'étire pendant sept jours alors que tout aurait pu être réglé en quelques heures, où deux spécialistes doivent authentifier une toile sans vraiment pouvoir l'examiner... Il y a des incohérences dans l'intrigue, beaucoup de fils laissés en l'air (je ne détaille pas pour ne rien divulgâcher). Bon j'avoue qu'il y a quelques renversements très intéressants, tout n'est pas mauvais, mais dans l'ensemble c'est tiré par les cheveux!
Quant à la traduction, j'avoue que je l'ai trouvée un peu lourde, sauf dans les chapitres se déroulant du temps de Rousseau (peut-être parce que, dans ces parties, l'on recherchait une écriture plus «classique», je ne sais trop). Mais j'ai souvent ce problème avec la littérature japonaise; il n'y a que Haruki Murakami (ou plutôt son traducteur!) qui trouve grâce à mes yeux!
Bref, c'est surtout un roman qui sera apprécié des amateurs d'histoire de l'art. En tant que thriller, par contre, il pourrait décevoir.
(Il faut noter qu'en japonais le nom de famille vient en premier, ce livre sera donc classé dans les H dans mon index!)
La Toile du paradis de Harada Maha, traduit du japonais, 2018, 320 p. Titre de la version originale: Rakuen no canvas (2014).
23 octobre 2026
The King of Torts (La Transaction)
The King of Torts de John Grisham, 2003, 472 p. Titre de la traduction française: La Transaction.
12 octobre 2026
Louve en juillet
Louve en juillet de Gabrielle Filteau-Chiba, 2025, 112 p.
10 octobre 2026
Chambres noires
Dans ce nouvel ouvrage, mélange de biographie romancée et d'essai, l'auteure s'inspire d'un personnage ayant réellement existé pour créer un roman à partir de ce que l'on sait de sa vie, y entremêlant des fragments autobiographiques et des passages plus théoriques ou documentaires; on retrouve donc le même procédé que dans ses romans précédents sur Emily Dickinson et Herman Melville.
Ici, elle a jeté son dévolu sur la photographe franco-américaine Vivian Maier, qui connut la célébrité à titre posthume lorsque ses œuvres furent découvertes par hasard dans une vente d'entrepôt.
La plume de Fortier est toujours aussi magnifique, je ne m'en lasse pas. Et j'ai trouvé que les parties autobiographiques étaient mieux intégrées à l'intrigue que dans La Part de l'océan, où elles brisaient le rythme du récit principal. J'ai aussi aimé les réflexions sur la photographie et sur les thèmes du double et du reflet.
J'ai toutefois eu de la difficulté avec le personnage principal, ne sachant pas trop comment la cerner. Elle est loin d'être attachante, étant même parfois carrément méchante avec les enfants dont elle avait la charge (elle gagnait sa vie comme nounou pour de riches familles bourgeoises). On n'avait pas du tout ce problème avec Dickinson ou Melville, c'est pourquoi cet aspect m'a un peu déçue (et je me demande si Fortier a été déçue elle aussi!).
J'ai quand même trouvé la lecture de ce roman très intéressante, mais il ne figurera pas parmi mes préférés de l'auteure.
Chambres noires de Dominique Fortier, 2026, 252 p.
La Maison vide
À partir de cette prémisse très semblable, les deux écrivains nous emmènent dans des directions différentes. Ce sera une démarche très factuelle chez Adèle Yon , avec interrogation des témoins et consultation des documents d’archives, alors que Laurent Mauvignier, lui, à partir des indices laissés par les photographies, les histoires transmises de génération en génération, les objets et les meubles laissés en héritage, crée un roman en «remplissant les trous» avec de la fiction.
La plume de Mauvignier est fort belle – à condition d’aimer les très longues phrases à la Proust! D’ailleurs est-ce un hasard que son arrière-grand-père porte justement ce patronyme? Et sa fiction est tout à fait plausible, on jurerait que tout s’est bel et bien déroulé comme cela!
Toutefois, j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs et quelques répétitions dans ce récit, ce qui fait qu’au bout du compte, je ne suis pas aussi emballée que les critiques élogieuses et le Goncourt 2025 le laissaient présager.
La Maison vide de Laurent Mauvignier, 2025, 734 p.
09 octobre 2026
Un lieu ensoleillé pour personnes sombres
Un lieu ensoleillé pour personnes sombres de Mariana Enriquez, traduit de l'espagnol, 2025, 276 p. Titre de la version originale: Un lugar soleado para gente sombría (2024)






