Dans la première partie de ce roman, Marion, la narratrice, nous parle de sa relation avec sa soeur adoptive Mirka, un de ces enfants européens qu'on envoyait dans des familles canadiennes pour les mettre à l'abri durant la Deuxième Guerre mondiale. Entourée d'amour dans sa nouvelle famille, la petite n'arrive pourtant pas à s'adapter complètement. En deuxième partie, racontée du point de vue de sa fille Clara dans les années 1990, Mirka raconte ce qu'elle a appris de ses origines et de son passé lors de son retour en Belgique, et on comprend alors la source de son malaise.
Malgré des dialogues parfois un peu ampoulés, un beau roman qui lève brièvement le voile sur un aspect moins connu de l'Histoire du XXe siècle, le génocide du peuple tsigane par les nazis.
(Bien que l'auteure soit québécoise de naissance, elle habite en Ontario depuis 1974 et la maison d'édition est ontarienne; c'est pourquoi j'ai préféré classer cette oeuvre sous le libellé Canada [hors-Québec].)
Merci à Babelio et aux éditions Prise de parole pour l'envoi.
Un souffle venu de loin d'Estelle Beauchamp, 2010, 210 p.
25 octobre 2011
17 octobre 2011
A Short History of Nearly Everything (Une Histoire de tout, ou presque)
J'ai surtout entendu parler de Bill Bryson pour ses récits de voyage, tant du côté anglophone que francophone de la blogosphère. On le disait très drôle, et j'ai toujours voulu le découvrir, mais la plupart des titres cités ne se trouvent pas en VO dans les quelques succursales de la bibliothèque que je fréquente (bien sûr je pourrais les faire venir d'une autre succursale, mais cela demande un niveau de planification au-dessus de mes capacités, eh oui, en fait de lecture je suis une impulsive!). Alors quand un invité de l'émission Bazzo.tv (je crois que c'était René-Daniel Dubois, mes excuses si je me trompe) a parlé de cet ouvrage-ci en termes dithyrambiques l'an passé, c'était comme s'il me parlait à moi personnellement. Et l'alignement des planètes a fait que l'ouvrage soit disponible en bibli. Hourra!
Je n'ai pas été déçue. Bryson est avant tout un formidable vulgarisateur, mais aussi un humoriste hors pair. Bien qu'il soit américain, son humour a un petit côté british, si bien que j'étais convaincue qu'il était anglais. En fait, il a longtemps habité en Angleterre, alors je ne me trompais pas tant que cela. Comme de plus cet ouvrage a un petit côté «encyclopédie fêlée», la voix qui résonnait souvent dans ma tête durant la lecture était celle du narrateur du Hitchhiker's Guide to the Galaxy (Guide du routard galactique) (attention, je parle ici de la série de la BBC des années 80, nettement plus réussie malgré des moyens plus modeste que le film de 2005).
De l'infiniment grand (l'univers, le Big Bang) à l'infiniment petit (les atomes, les particules) en passant par la vie sur terre, l'auteur fait un survol de tout ce qu'on sait sur notre monde, et surtout nous raconte comment on l'a appris. Pour ce faire il a rencontré les plus grands spécialistes dans chaque domaine (astrophysique, géologie, botanique, anthropologie, etc). Pour qui s'intéresse à l'histoire des sciences, c'est absolument passionnant. Et même si ces sujets vous attirent juste moyennement, il saura garder votre attention grâce à de nombreuses anecdotes rigolotes (les excentricités des scientifiques, leurs petites rivalités mesquines, des comparaisons inattendues...).
Par contre, si vous êtes d'un naturel angoissé, je vous conseille de sauter la section Dangerous Planet, où sont énumérés les différents cataclysmes, catastrophes et autres catas qui nous pendent au bout du nez. Saviez-vous par exemple qu'il y a régulièrement des astéroïdes de taille respectable (assez pour détruire une ville) qui croisent l'orbite de la terre, et que des objets de la taille d'un terrain de football ne seraient détectables que quelques jours à l'avance, si on est chanceux? Certainement pas assez rapidement pour préparer une expédition avec vaisseau armé de bombes atomiques à la Armageddon. En fait, il y a de fortes chances que notre expérience se résoudrait à «Qu'est-ce que... Woooosh!».
De la même façon, ceux qui souffrent de la phobie des microbes feront bien d'éviter la section Small World, où il est question des bactéries, virus etc.
Même si le ton reste léger, Bryson nous passe tout de même des messages importants à l'occasion, mais s'il tire parfois le signal d'alarme, ses propos ont un effet calmant, je trouve, parce que, replacés dans la perspective globale des quatre milliards d'années de notre planète, nous sommes un peu insignifiants...
A Short History of Nearly Everything de Bill Bryson, 2003, 544 p. incluant les références, la bibliographie et l'index. Titre de la traduction française: Une Histoire de tout, ou presque.
Je n'ai pas été déçue. Bryson est avant tout un formidable vulgarisateur, mais aussi un humoriste hors pair. Bien qu'il soit américain, son humour a un petit côté british, si bien que j'étais convaincue qu'il était anglais. En fait, il a longtemps habité en Angleterre, alors je ne me trompais pas tant que cela. Comme de plus cet ouvrage a un petit côté «encyclopédie fêlée», la voix qui résonnait souvent dans ma tête durant la lecture était celle du narrateur du Hitchhiker's Guide to the Galaxy (Guide du routard galactique) (attention, je parle ici de la série de la BBC des années 80, nettement plus réussie malgré des moyens plus modeste que le film de 2005).
De l'infiniment grand (l'univers, le Big Bang) à l'infiniment petit (les atomes, les particules) en passant par la vie sur terre, l'auteur fait un survol de tout ce qu'on sait sur notre monde, et surtout nous raconte comment on l'a appris. Pour ce faire il a rencontré les plus grands spécialistes dans chaque domaine (astrophysique, géologie, botanique, anthropologie, etc). Pour qui s'intéresse à l'histoire des sciences, c'est absolument passionnant. Et même si ces sujets vous attirent juste moyennement, il saura garder votre attention grâce à de nombreuses anecdotes rigolotes (les excentricités des scientifiques, leurs petites rivalités mesquines, des comparaisons inattendues...).
«The universe is an amazingly fickle and eventful place, and our existence within it is a wonder. If a long and unimaginably complex sequence of events stretching back 4.6 billion years or so hadn't played out in a particular manner at particular times -- if, to take juste one obvious instance, the dinosaurs hadn't been wiped out by a meteor when they were -- you might well be six inches long, with whiskers and a tail, and reading this in a burrow.»
Par contre, si vous êtes d'un naturel angoissé, je vous conseille de sauter la section Dangerous Planet, où sont énumérés les différents cataclysmes, catastrophes et autres catas qui nous pendent au bout du nez. Saviez-vous par exemple qu'il y a régulièrement des astéroïdes de taille respectable (assez pour détruire une ville) qui croisent l'orbite de la terre, et que des objets de la taille d'un terrain de football ne seraient détectables que quelques jours à l'avance, si on est chanceux? Certainement pas assez rapidement pour préparer une expédition avec vaisseau armé de bombes atomiques à la Armageddon. En fait, il y a de fortes chances que notre expérience se résoudrait à «Qu'est-ce que... Woooosh!».
De la même façon, ceux qui souffrent de la phobie des microbes feront bien d'éviter la section Small World, où il est question des bactéries, virus etc.
Même si le ton reste léger, Bryson nous passe tout de même des messages importants à l'occasion, mais s'il tire parfois le signal d'alarme, ses propos ont un effet calmant, je trouve, parce que, replacés dans la perspective globale des quatre milliards d'années de notre planète, nous sommes un peu insignifiants...
A Short History of Nearly Everything de Bill Bryson, 2003, 544 p. incluant les références, la bibliographie et l'index. Titre de la traduction française: Une Histoire de tout, ou presque.
10 octobre 2011
Roman-réalité
Je ne fais sans doute pas partie du public cible de ce bouquin. J'avoue que lorsque je l'ai choisi parmi la liste de l'opération Masse Critique de Babelio, j'ai lu la présentation en diagonale, car, je l'ai souvent dit en ces pages, je déteste savoir l'intrigue d'avance et donc ne lis jamais les quatrièmes de couverture. Je pensais que les quatre aspirants écrivains qui participent à ce concours de «roman-réalité» auraient à écrire, justement, un roman à huit mains, ce qui aurait pu donner lieu à un «roman dans le roman», un stratagème qui peut donner des résultats fort intéressants (cf Paul Auster, Margaret Atwood, et al). (Je sais, il y a quatre fois le mot roman dans la phrase précédente, c'est maladroit mais comment faire autreroman, oups, autrement?)
Finalement ce n'est pas tout à fait ça. Les quatre jeunes, isolés dans un chalet en pleine nature, doivent chaque soir rédiger un compte rendu de la journée, et ce sont ces écrits qui seront rassemblés et publiés, accompagnés des textes d'un observateur impartial qui les épie à distance grâce au système de surveillance installé dans la masure. Le reste du temps, nos participants doivent résoudre des énigmes ou accomplir certains défis, exactement comme dans les émissions de télé-réalité insupportables (mais chacun ses goûts) de style Occupation double/ Loft Story.
Les deux principaux défauts: premièrement, dans leurs textes, les participants ne font rien d'autre que se dénigrer les uns les autres, ce qui malheureusement a l'effet de nous les rendre tous antipathiques! Même l'observateur a une attitude méprisante envers eux. Deuxièmement, pour des aspirants écrivains qui désirent se faire remarquer, ils ne soignent pas du tout leurs écrits, se contentant d'un premier jet bourré de sacres et d'abréviations héritées des textos, anglophones de surcroît (WTF, BTW...). Encore là l'observateur, pourtant lui aussi écrivain en manque d'éditeur, souffre du même travers, se permettant des expressions comme bitchage ou wannabe.
Points positifs: une bonne idée de départ, mais qui aurait pu être poussée plus loin, et une finale surprenante et bien amenée.
Pas mon style d'écriture, pas mon style d'histoire. Je ne fais pas partie du public cible, prenez donc mon avis avec un grain de sel. Je suis sûre que ce livre plaira à plusieurs, je ne fais tout simplement pas partie du groupe!
Merci à Babelio et aux éditions Coups de tête pour l'envoi.
Roman-réalité de Dominic Bellavance, 2011, 294 p.
Finalement ce n'est pas tout à fait ça. Les quatre jeunes, isolés dans un chalet en pleine nature, doivent chaque soir rédiger un compte rendu de la journée, et ce sont ces écrits qui seront rassemblés et publiés, accompagnés des textes d'un observateur impartial qui les épie à distance grâce au système de surveillance installé dans la masure. Le reste du temps, nos participants doivent résoudre des énigmes ou accomplir certains défis, exactement comme dans les émissions de télé-réalité insupportables (mais chacun ses goûts) de style Occupation double/ Loft Story.
Les deux principaux défauts: premièrement, dans leurs textes, les participants ne font rien d'autre que se dénigrer les uns les autres, ce qui malheureusement a l'effet de nous les rendre tous antipathiques! Même l'observateur a une attitude méprisante envers eux. Deuxièmement, pour des aspirants écrivains qui désirent se faire remarquer, ils ne soignent pas du tout leurs écrits, se contentant d'un premier jet bourré de sacres et d'abréviations héritées des textos, anglophones de surcroît (WTF, BTW...). Encore là l'observateur, pourtant lui aussi écrivain en manque d'éditeur, souffre du même travers, se permettant des expressions comme bitchage ou wannabe.
Points positifs: une bonne idée de départ, mais qui aurait pu être poussée plus loin, et une finale surprenante et bien amenée.
Pas mon style d'écriture, pas mon style d'histoire. Je ne fais pas partie du public cible, prenez donc mon avis avec un grain de sel. Je suis sûre que ce livre plaira à plusieurs, je ne fais tout simplement pas partie du groupe!
Merci à Babelio et aux éditions Coups de tête pour l'envoi.
Roman-réalité de Dominic Bellavance, 2011, 294 p.
01 octobre 2011
J'en veux!
Des espadrilles aux couleurs des classiques de la littérature, ça vous tente? (Je vous aurais bien mis une image, mais le site interdit les copies...) Mes préférés: Lord of the Flies, Fahrenheit 451 et Les Trois Mousquetaires... Et ça vaudrait presque la peine d'avoir un iphone juste pour avoir un prétexte pour se procurer l'étui assorti!
Et vous, lesquels préféreriez-vous? Vous adorez ou vous trouvez cela ridicule?
Et vous, lesquels préféreriez-vous? Vous adorez ou vous trouvez cela ridicule?
30 septembre 2011
Du bon usage... des spoilers!
Êtes-vous de ceux qui lisent d'abord les dernières pages d'un polar pour connaître d'avance le meurtrier? Moi pas du tout, je suis plutôt du genre à me boucher les oreilles en chantant «lalalala!» lorsque quelqu'un parle d'un livre que j'ai l'intention de lire, ou d'un film que je veux voir. Je ne lis même pas les quatrièmes de couverture parce qu'elles sont souvent trop révélatrices à mon goût!
Et vous?
Hé bien il semblerait que j'aie tort, ou à tout le moins que je sois dans la minorité. Une nouvelle étude de l'Université de Californie, qui me semble tout à fait contre-intuitive, tend à prouver que les spoilers auraient plutôt l'effet d'augmenter le plaisir de la lecture. On a fait lire aux participants des oeuvres dans trois genres différents (romans avec revirements de situation, policiers, «grande» littérature), parfois telles quelles, parfois avec une préface qui dévoilait la fin, parfois avec un paragraphe révélateur incorporé dans l'oeuvre même. Contre toute attente, ce sont les oeuvres avec préface qui ont remporté le plus haut pointage d'évaluation du plaisir.
| Cliquez pour agrandir. Source: http://ucsdnews.ucsd.edu/newsrel/soc/2011_08spoilers.asp |
Cela pourrait s'expliquer de deux façons, selon les auteurs de l'étude: soit nous surestimons l'importance de l'intrigue, soit notre cerveau effectue plus facilement le traitement de l'information lorsque la fin est connue, ce qui augmenterait notre plaisir.
Entéka. Je me souviens encore de ma déception lorsqu'en consultant l'article sur Agatha Christie dans le Robert des noms propres, j'ai appris qui était le coupable dans Le Meurtre de Roger Acroyd, considéré comme un chef-d'oeuvre du genre. Je le lus quand même éventuellement, mais ce fut de loin celui que j'ai le moins apprécié dans l'oeuvre de la grande dame du polar. Alors personnellement, je vais continuer à me boucher les oreilles en faisant «lalalalala!»
Et vous?
20 septembre 2011
Du bon usage des étoiles
«Quant à moi, je suis allé au bout de la Terre, j'ai basculé dans ce vide où il n'y a ni monstres marins ni poulpes géants ni même Dieu; je n'ai trouvé que la nuit dans cet abîme, et c'est sans doute, de toutes les découvertes, la plus terrible.»
Ding ding ding ding! Coup de coeur!!!
Parlons d'abord de la page couverture, qui est magnifique et qui surtout reflète bien l'esprit du roman. C'est ce qu'on appelle, si je me souviens bien de mes cours d'arts plastiques, une «technique mixte»: sur un fond de carte du ciel sont superposés différents papiers découpés ou déchirés, ornés de dessins à l'encre de Chine.
Or c'est justement ce qu'est ce livre: un assemblage d'éléments disparates pour former un tout qui aurait pu sembler décousu mais qui se tient parfaitement. Se basant sur des faits et personnages réels (l'expédition de triste mémoire commandée par sir John Franklin dans l'Arctique en 1845-48), Dominique Fortier brode autour de quelques documents authentiques, intercalant les journaux de bord des commandants du Terror et de l'Erebus avec le récit de la vie quotidienne de deux femmes restées en Angleterre, Lady Jane, femme de sir Franklin, et sa nièce Sophia, y incorporant des extraits de traités scientifiques d'époque, des poèmes, la pièce de théâtre jouée par les matelots et même la recette du plum-pudding de Lady Jane!
Je n'en reviens tout simplement pas que ce soit un premier roman. C'est une chose d'avoir une excellente idée de départ, c'est autre chose de la réaliser avec autant de maîtrise, d'audace,de retenue, et avec un tel équilibre entre l'humour, la tragédie, l'intelligence et le romantisme.
«Crozier savait mener les hommes dans la bataille comme dans la paix, il savait lire la mer et le paysage, les nuages et les astres, il savait le grand corps de bois de son navire aussi sûrement que celui d'un chien fidèle, mais il ignorait et ignorerait toujours comment présenter une tasse de liquide tiède et acide à une dame de manière à ce qu'elle s'en régale et se considère comme son obligée. Pour cela, il aurait troqué le reste sans hésitation.»
Les trois-quarts de la blogosphère ayant lu ce bouquin, je ne vous mettrai pas tous les liens. À tout seigneur tout honneur, je me contenterai du billet de Jules, puisque c'est chez elle que je l'avais remarqué (mille mercis, très chère!).
Du bon usage des étoiles de Dominique Fortier, 2008, 345 p.
Ding ding ding ding! Coup de coeur!!!
Parlons d'abord de la page couverture, qui est magnifique et qui surtout reflète bien l'esprit du roman. C'est ce qu'on appelle, si je me souviens bien de mes cours d'arts plastiques, une «technique mixte»: sur un fond de carte du ciel sont superposés différents papiers découpés ou déchirés, ornés de dessins à l'encre de Chine.
Or c'est justement ce qu'est ce livre: un assemblage d'éléments disparates pour former un tout qui aurait pu sembler décousu mais qui se tient parfaitement. Se basant sur des faits et personnages réels (l'expédition de triste mémoire commandée par sir John Franklin dans l'Arctique en 1845-48), Dominique Fortier brode autour de quelques documents authentiques, intercalant les journaux de bord des commandants du Terror et de l'Erebus avec le récit de la vie quotidienne de deux femmes restées en Angleterre, Lady Jane, femme de sir Franklin, et sa nièce Sophia, y incorporant des extraits de traités scientifiques d'époque, des poèmes, la pièce de théâtre jouée par les matelots et même la recette du plum-pudding de Lady Jane!
Je n'en reviens tout simplement pas que ce soit un premier roman. C'est une chose d'avoir une excellente idée de départ, c'est autre chose de la réaliser avec autant de maîtrise, d'audace,de retenue, et avec un tel équilibre entre l'humour, la tragédie, l'intelligence et le romantisme.
«Crozier savait mener les hommes dans la bataille comme dans la paix, il savait lire la mer et le paysage, les nuages et les astres, il savait le grand corps de bois de son navire aussi sûrement que celui d'un chien fidèle, mais il ignorait et ignorerait toujours comment présenter une tasse de liquide tiède et acide à une dame de manière à ce qu'elle s'en régale et se considère comme son obligée. Pour cela, il aurait troqué le reste sans hésitation.»
Les trois-quarts de la blogosphère ayant lu ce bouquin, je ne vous mettrai pas tous les liens. À tout seigneur tout honneur, je me contenterai du billet de Jules, puisque c'est chez elle que je l'avais remarqué (mille mercis, très chère!).
Du bon usage des étoiles de Dominique Fortier, 2008, 345 p.
13 septembre 2011
Doigts croisés...
Je participe à l'opération Masse critique - Québec du site Babelio (livres de la rentrée littéraire gratuits en échange de critiques)... Comme je suis arrivée un peu tard pour faire mon choix, les auteurs plus connus (connus de moi, veux-je dire!) n'étaient plus disponibles!
Je recevrai donc:
Je me lance dans l'inconnu, j'espère ne pas être déçue!
Je recevrai donc:
Je me lance dans l'inconnu, j'espère ne pas être déçue!
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