Black Boy de Richard Wright, 1945, 212 p. Titre de la traduction française: Black Boy.
26 février 2026
Black Boy
18 février 2026
Douze Contes vagabonds
Appelons-les donc plutôt des nouvelles. Et même si je ne suis pas la plus grande fan de ce format littéraire, je dois dire que la plupart de ces nouvelles de Gabriel Garcia Marquez sont assez réussies. À part quelques-unes qui tombent un peu à plat, je les ai trouvées amusantes ou intrigantes.
Seule la toute dernière nouvelle m'a vraiment déçue: ces deux jeunes gens qui se rencontrent lorsque le jeune homme menace de violer la jeune femme et qu'elle lui tient tête, et qui deviennent ensuite amoureux, c'est... non! Une prémisse qui a fort mal vieilli et qui m'a laissé un arrière-goût amer.
À part cette fin ratée, ce recueil s'est avéré une lecture agréable, sans être inoubliable. Je ne le recommanderais pas toutefois pour un premier contact avec cet auteur.
En terminant, je note une phrase à réutiliser lorsque l'on trouve quelqu'un trop crédule:
«Écoute, mon vieux, (...) être Poisson ascendant Poisson c'est une chose, mais être con c'en est une autre.»
Douze contes vagabonds de Gabriel Garcia Marquez, traduit de l'espagnol, 1992, 157 p. Titre original: Doce cuentos peregrinos.
04 février 2026
Lourdes
Premier pépin, le roman n'étant pas offert en prêt numérique, j'ai téléchargé l'édition offerte sur la plateforme Bibliothèque électronique du Québec; malheureusement ce texte comportait plusieurs coquilles, surtout une ponctuation erratique. Je vous avoue que c'est le genre de trucs pour lesquels j'ai zéro tolérance! Cela m'a étonnée car mes quelques téléchargements précédents sur ce site étaient corrects, de mémoire. J'ai craqué après quelques chapitres et j'ai acheté une édition offerte pour quelques dollars chez Kobo. Celle-ci s'est avérée beaucoup plus agréable à lire.
J'ai tout de même trouvé que ce roman était plus ardu à lire que la plupart des autres œuvres de Zola. Le style m'a semblé moins fluide, avec de longues phrases entrecoupées de beaucoup (trop?) de virgules. De plus, il y a quelques longueurs et surtout un effet répétitif (les processions de malades se rendant à la grotte où ont lieu les miracles, une fois c'est passionnant, mais on pourrait passer plus rapidement là-dessus les jours suivants...).
Malgré tout, j'ai beaucoup aimé les thématiques abordées, notamment la confrontation entre la Science et la Foi, ou la Raison vs la Superstition, ainsi que la critique virulente de l'Église catholique, qui exploitait sans vergogne la crédulité des malades et de leur famille. Mes passages préférés sont ceux où le personnage principal, un jeune prêtre ayant perdu la Foi, raconte à un groupe de malades l'histoire de Bernadette Soubirous (la petite fille à qui la Vierge serait apparue dans la fameuse grotte). À la fin, ce personnage reste aux prises avec un dilemme; j'ai hâte de voir comment cela sera développé dans le tome suivant, Rome. Toutefois, ce ne sera pas pour tout de suite, mais peut-être dans quelques mois?
Lourdes d'Émile Zola, 1894, 640 p.


