Il est également très agréable à lire, grâce à une présentation très aérée et surtout grâce à la plume de Gabrielle Filteau-Chiba. Mais ça, je m'en doutais puisque j'avais déjà apprécié son style dans Encabanée (même si la tournure de l'histoire m'avait un peu déçue).
Fait amusant, le thème de ce récit, le lien entre une femme et son chien, est exactement le même que celui abordé dans un essai lu l'an dernier, Assise, debout, couchée d'Ovidie, mais les deux bouquins sont assez différents: poétique et imagé chez Filteau-Chiba, beaucoup plus factuel chez Ovidie. Pourtant, les deux œuvres comportent des passages très émouvants.
Seul mini-bémol, j'aurais aimé que le tout soit un peu plus étoffé, peut-être grâce à quelques descriptions de marche en forêt en compagnie de Séquoia (quel beau nom!) ou quelques scène d'interaction entre la fille de l'auteure et la chienne, que sais-je?
J'ai tout de même beaucoup aimé ce court récit autobiographique qui met en relief l'impact immense que la présence de cet animal a eu dans la vie de l'écrivaine.
Louve en juillet de Gabrielle Filteau-Chiba, 2025, 112 p.

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